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la bonne question-III

Publié le 13/08/2009 à 16:24 par elaniou Tags : mayotte onu comores

 

 

Jeudi, 13 Août 2009 04:08

LA BONNE QUESTION III

LA BONNE QUESTION (III)

 

 

L’heure n’est plus à la parlote ! Il nous faut agir et vite ! Comme le disait très justement avec un brin d’ironie, voire d’incrédulité, un lecteur de « LA BONNE QUESTION II » dans BELLACIAO qui a publié mon article sous le titre,  iinspiré de la bonne idée de « WONGO »

L’île comorienne de Mayotte peut-elle provoquer un autre malaise vagal à Sarkozy ?
(6 août 2009 - 16h48 - Posté par ALLAOUI - 93.*.212.**)

 

 

 « Monsieur,

J’espère qu’avec ce long discours vous vous êtes déjà mis au travail.

J’espère que vous avez déjà pris contact avec le président comorien et vous lui avez exposé votre plan, (si quelqu’un d’autre a un autre plan qu’il expose lui, aussi)

J’espère que vous avez déjà pris contact avec le ministre comorien des affaires étrangères, avec l’Ambassadeur comorien aux Nations unies.

J’espère que votre travail de lobbying est déjà entamé

Je vous souhaite beaucoup de courage »


Nous devons des remerciements à ce commentateur (malheureusement inconnu)  car il a tracé exactement le cadre de l’action que nous devons mener maintenant,  sans perdre une seule seconde. Je rappelle en effet  ma proposition :

 

« Il ne nous reste plus qu’à demander instamment à notre gouvernement de ne ménager aucune peine pour élaborer un avant projet de résolution, le confirmer au Bureau,  réunir autour du projet la majorité requise.

 

Certes, nous ne sommes qu’à un mois de la session, mais si nous nous y mettons dès maintenant, nous y arriverons. Surtout si nous unissons nos efforts. Nous ne sommes pas le Ministère des Affaires Etrangères. Mais nous devons l’aider.

 

Envoyer par exemple toute suggestion à notre ambassadeur à New york qui y travaille dans les conditions que l’on sait. Eventuellement toucher les pays amis. Faire tout le travail de coulisse sans lequel évidemment nous ne gagnerons pas.

A ces conditions, la 64 ème session pourrait être la session de la Renaissance. »  

 

Une division du travail s’impose :


D’un côté ceux qui peuvent joindre facilement notre Président.

Celui-ci, avant hier, dans un entretien à Dar Nour, à Anjouan, avec les politiciens anjouanais, s’est dit ouvert à toute proposition à ce sujet !

Il serait trop facile de dire qu’il n’écoutera pas, qu’il n’écoute jamais personne ! (on l’entend souvent dire ci et là !) Il faut essayer et avoir la preuve qu’il n’a pas voulu écouter !

Ses proches doivent lui expliquer la nécessité de préparer un vrai dossier et lui démontrer l’urgence de prendre attache avec ses homologues pour qu’ils soutiennent et votent la résolution qui doit  être prise par l’AG

La tâche est facile pour lui puisque c’est son ami Khadafi qui a le siège de la Présidence. Son ministre chargé  des Affaires de l’Union Africaine M. ABDUSSALAM TREKI a été élu Président de la soixante quatrième session, en juin dernier.

 

Il faudrait bien évidemment toucher les autres pays, et surtout ceux composant le Bureau, et leurs délégations, c’est tout le travail diplomatique qui revient aux politiques et spécialement à ceux qui peuvent approcher le Président de la République. Celui-ci bien sûr peut d’un coup de fil, déclencher une vaste offensive diplomatique  

 

A mon avis si vraiment Sambi le veut, la résolution de condamnation de la France pour l’annexion inique et cynique dont les Maorais viennent de faire l’objet est acquise .

Il a toutes les cartes en mains.

Il faut donc que le Président de l’Union soit  « mis au courant »

Il faudrait que trois ou quatre personnes se chargent de cette mission urgente et nécessaire.

Je remercie les volontaires de bien vouloir se faire connaître.

 

Nous leur remettrons un avant-projet de résolution le plus rapidement possible.

ELANIOU  .